08 juillet 2008
Japan Expo

Japan expo à Paris
Je suis allée au Japan Expo jeudi 1er jour du salon parisien et européen réputé sur la culture manga. J’avais déjà achetée mon billet mais j’ai fait une heure de queue sous un soleil au zénith. Une foule incommensurable de jeunes surtout. Il y avait vraiment tout et tout autour du manga. Toutes les sociétés d’édition étaient là, tous les produits dérivés aussi, tout sur la culture shojo, le look gothic lolita, enfin tout sans exception qui pouvait ravir les jeunes. J’y étais allée pour m’inspirer, pour trouver des pistes ou non à suivre pour la campagne de mon produit. J’ai vu des jeunes qui essayaient de vendre ou dessiner leurs fanzines, les dessinateurs n’étaient pas vraiment accessibles sauf si on avait la motivation de faire la queue. Je n’ai pas trouvé vraiment de trentenaires mais des ados ou des jeunes qui ont l’air de se chercher. Je pense que je peux utiliser le manga comme support de manga mais pas comme axe essentiel de mes produits car je n’aurai pas les bons ou bonnes clientes. Je vais aborder le manga avec un aspect artistique mais si je prends comme culture je n’atteindrai que les jeunes et ce ne sont pas eux qui auront assez d’argent pour acheter ma série.
Finalement, je me suis dit aussi que les médias ne mettaient pas en avant ce genre d’événement mais ils le devraient car on se serait cru dans la file d’un concert d’une star.
J’en ai profité pour prendre des infos sur le Japon, les compagnies aériennes et autres contacts intéressants. Plus qu'à trouver les fonds et un vrai tokyo hôtel pour essayer d'aller au salon du golf à Tokyo en 2009. Pourquoi pas ? Avec mes 3 mots de japonais, j’arrive à me faire comprendre.
Finalement, je me suis dit aussi que les médias ne mettaient pas en avant ce genre d’événement mais ils le devraient car on se serait cru dans la file d’un concert d’une star.
J’en ai profité pour prendre des infos sur le Japon, les compagnies aériennes et autres contacts intéressants. Plus qu'à trouver les fonds et un vrai tokyo hôtel pour essayer d'aller au salon du golf à Tokyo en 2009. Pourquoi pas ? Avec mes 3 mots de japonais, j’arrive à me faire comprendre.
Posté par Brigitte Contois à 18:08 - Tendances - Commentaires [0]
02 juillet 2008
Etape Réunion et entretien

Moteur à créateur
Je suis arrivée ce matin en avance à la réunion d’information du « carré des initiatives » supervisé par la société AZ initiatys. Ils ont présenté leur concept et leur méthodologie. C’est une forme d’accompagnement dans la création de société (pas reprise) qui favorise une mise en situation de l’entrepreneur mais n’est pas un organisme de formation. A travers 4 grandes phases et plusieurs étapes, le créateur devra présenter son projet à des intervenants spécialisés dans le marketing, comm, juridique etc, participera à des ateliers et passera devant un jury. Si le projet ne tient pas la route devant le jury, le créateur est éjecté du programme. Si le projet tient, une forme de réseau se créée et le programme dure 8 mois. J’aime bien le concept car je préfère qu’on appuie là où ça fait mal plutôt qu’on me rassène toujours la même chose « prospecter, tester les clients, faîtes le BP, regarder les statuts ». Oui, tout ça on le sait à force de le voir et le lire mais c’est bien d’avoir des retours d’expérience et éviter les erreurs de « débutant ». Après la réunion d’information, j’ai choisi d’avoir un entretien car ils m’avaint convaincu de leur approche. Mon one-woman-shox a convaincu l’examinatrice de ma motivation. J’avais un peu peur que mon stade avancé du projet et que ma surqualification en gestion et entreprenariat m’éjecte d’office du programme. Si je suis intéressée, je leur envoie un mail avant lundi. Je dispose ainsi d’un délai de réflexion.
La question qui se pose pour moi est par rapport à ma recherche de boulot car mon smic d’indemnité ne me facilite pas la vie au quotidien et que l’ANPE m’a mis dans le programme d’envoi de proposition de job raisonnable. La semaine dernière j’ai trouvé 3 offres intéressantes mais je n’ai pas de réponse (encore) à mes candidatures. Il va sans dire que si je trouve un job, je sors du programme car je quitte la liste des assédics. Donc j’ai le choix entre 8 mois de suivi intensif de mon projet de création et un job où je peux avoir 2 à 3 fois mon indemnité actuelle mais où je serai moins disponible pour mon projet. Ce n’est pas si évident car pour les banques, aujourd’hui, je ne suis ni solvable ni crédible et que tôt ou tard il faut que je sécurise ma situation pour obtenir de l’argent. Mais j’ai vraiment envie d’adhérer au programme car je suis « obligée » de « rendre des devoirs » pratiquement chaque semaine.
Je pense que je leur enverrai le mail de confirmation. De leur côté ils vont éplucher les dossiers du 11 au 13 juillet pour des délibérations. On dit que le hasard fait bien les choses, alors on verra.
La question qui se pose pour moi est par rapport à ma recherche de boulot car mon smic d’indemnité ne me facilite pas la vie au quotidien et que l’ANPE m’a mis dans le programme d’envoi de proposition de job raisonnable. La semaine dernière j’ai trouvé 3 offres intéressantes mais je n’ai pas de réponse (encore) à mes candidatures. Il va sans dire que si je trouve un job, je sors du programme car je quitte la liste des assédics. Donc j’ai le choix entre 8 mois de suivi intensif de mon projet de création et un job où je peux avoir 2 à 3 fois mon indemnité actuelle mais où je serai moins disponible pour mon projet. Ce n’est pas si évident car pour les banques, aujourd’hui, je ne suis ni solvable ni crédible et que tôt ou tard il faut que je sécurise ma situation pour obtenir de l’argent. Mais j’ai vraiment envie d’adhérer au programme car je suis « obligée » de « rendre des devoirs » pratiquement chaque semaine.
Je pense que je leur enverrai le mail de confirmation. De leur côté ils vont éplucher les dossiers du 11 au 13 juillet pour des délibérations. On dit que le hasard fait bien les choses, alors on verra.
Posté par Brigitte Contois à 21:50 - Aides et accompagnement - Commentaires [0]
01 juillet 2008
Presto prompto

AZ initiatys
Je me suis inscrite à la réunion d’information du carré des initiatives AZ initiatys en partenariat avec l’assedic ouest francilien (ce nom me fait rire, c’est plus politiquement correct que banmieu ouest) mercredi 9H00 à La défense. Une matinée de réunion puis un entretien individuel pour vérifier si on est des fonzie ou pas. Il fallait préparer un mini-dossier et je l’ai fait aujourd’hui en bloc en évitant les copier/coller des dossiers de présentation d’entreprise que j’ai déjà réalisé.
Je ne sais pas trop à quoi m’attendre. D’après les témoignages, ils ont l’air de pousser les candidats dans leur retranchement par provocation, pour voir si ils ont les reins solides avec leur projet.
Je ne sais pas si ils m’accepteront ou pas sachant que j’ai mis la contrainte « doit retrouver du travail à la rentrée pour obtenir une crédibilité financère’. C’est vrai qu’un cadre qui touche à peine plus du smic comme indemnité ne peut pas aller bien loin. Déjà que ma voiture dort dans le garage, c’est cool car je n’ai pas trouvé de triangle faute de rupture de stock.
J’espère que je serai en forme, que je ne perdrai pas mon temps et que j’aurai des pistes à la sortie de cette arène d’entrepreneur. J’ai renoncé à perdre mon temps dans les concours car je ne réponds pas aux critères de projets bios innovants ou services à la personne. J’ai pris l’habitude que les conseilleurs n’étaient pas les bons payeurs et qu’il fallait compter sur soi. Donc totale impro et on y va. Pas de souci de mon côté, j’ai appris à faire des numéros de claquettes depuis la nuit des temps alors je me sens l’âme de Ginger Rogers.
Je ne sais pas trop à quoi m’attendre. D’après les témoignages, ils ont l’air de pousser les candidats dans leur retranchement par provocation, pour voir si ils ont les reins solides avec leur projet.
Je ne sais pas si ils m’accepteront ou pas sachant que j’ai mis la contrainte « doit retrouver du travail à la rentrée pour obtenir une crédibilité financère’. C’est vrai qu’un cadre qui touche à peine plus du smic comme indemnité ne peut pas aller bien loin. Déjà que ma voiture dort dans le garage, c’est cool car je n’ai pas trouvé de triangle faute de rupture de stock.
J’espère que je serai en forme, que je ne perdrai pas mon temps et que j’aurai des pistes à la sortie de cette arène d’entrepreneur. J’ai renoncé à perdre mon temps dans les concours car je ne réponds pas aux critères de projets bios innovants ou services à la personne. J’ai pris l’habitude que les conseilleurs n’étaient pas les bons payeurs et qu’il fallait compter sur soi. Donc totale impro et on y va. Pas de souci de mon côté, j’ai appris à faire des numéros de claquettes depuis la nuit des temps alors je me sens l’âme de Ginger Rogers.
Posté par Brigitte Contois à 21:58 - Aides et accompagnement - Commentaires [2]
30 juin 2008
La banque zappe le créateur

bloomberg création channel
Je ne taierai pas le nom de cette banque mais lundi dernier, je suis allée à la Banque postale pour une opération courante (l’accusé de réception de mon dossier à l’INPI) et j’ai demandé qui ou ce que je fallais faire pour créer un compte pour une entreprise. La dame au guichet m’a dit qu’il fallait que je prenne RDV avec le Directeur d’établissement. Elle me dit de mettre mes coordonnées sur un papier et elle allait le voir pour qu’il me rappelle.
Une semaine plus tard : RIEN.
Bon, je vois que le directeur a beaucoup à faire visiblement. Cet oubli va-t-il me pousser vers d’autres banques ? Je n’ai rien trouvé comme info qui comparait les différentes banques vis-à-vis de la création d’entreprise avec accompagnement, réactivité, frais, avantages.
Bien sûr, je vois la pub. La société générale organise une campagne sur le réseau et lance des pubs TV sur les projets de créateur avec le fameux coup de pouce. La banque populaire choisit le vecteur de l’innovation et choisit d’accompagner ceux qui ont envie de lâcher les nazes. OK, mais la pub, c’est de la pub.
Si à chaque fois la relation revient entre le chef d’établissement et le créateur et qu’on passe à la trappe la démarche de rapprochement et de prise de contact, cela pose un sérieux problème. Après ils vont s’étonner que j’aille les voir avec griffes dehors. Mais ils n’ont qu’à faire leur boulot, y compris mettre les personnes du guichet au courant. Ils sont responsables après tout, ! Entre dirigeants, on doit se comprendre.
Une semaine plus tard : RIEN.
Bon, je vois que le directeur a beaucoup à faire visiblement. Cet oubli va-t-il me pousser vers d’autres banques ? Je n’ai rien trouvé comme info qui comparait les différentes banques vis-à-vis de la création d’entreprise avec accompagnement, réactivité, frais, avantages.
Bien sûr, je vois la pub. La société générale organise une campagne sur le réseau et lance des pubs TV sur les projets de créateur avec le fameux coup de pouce. La banque populaire choisit le vecteur de l’innovation et choisit d’accompagner ceux qui ont envie de lâcher les nazes. OK, mais la pub, c’est de la pub.
Si à chaque fois la relation revient entre le chef d’établissement et le créateur et qu’on passe à la trappe la démarche de rapprochement et de prise de contact, cela pose un sérieux problème. Après ils vont s’étonner que j’aille les voir avec griffes dehors. Mais ils n’ont qu’à faire leur boulot, y compris mettre les personnes du guichet au courant. Ils sont responsables après tout, ! Entre dirigeants, on doit se comprendre.
Posté par Brigitte Contois à 14:18 - Mes démarches - Commentaires [2]
28 juin 2008
Livraison à coûts

stock mobilisé
Une simple livraison peut changer le prévisionnel. J’ai commandé du matériel de golf, les composants serant à monter les clubs. Je suis passée par le revendeur européen et par un professionnel aussi pour pouvoir faire cette commande. Il avait dit que le matériel serait livré sous 4 jours et au bout de 3 semaines, toujours rien. Du coup, cela va impliquer que je constitue des stocks pour mon projet, au moins ce que j’appellerai le stock de sécurité pour ne pas être en totale pénurie et répondre à une commande en 5 ou 7 jours mais un mois c’est trop. Stock veut dire coûts, qui implique de l’actif mobilisé et une trésorerie d’avance. C’est jamais simple de reconnaître l’inévitable mais quand on passe par des intermédiaires et qu’on essaie de mettre sur le marché des produits qu’on ne trouve pas encore facilement, il y a toujours des coûts. Comme quoi, il vaut mieux tester le processus avant de le lancer en réel.
Posté par Brigitte Contois à 11:56 - Les points de vigilance - Commentaires [0]
24 juin 2008
Raisonnables vraiment?

valeur quotée
Je devais m’en doûter. J’ai « fêté » ma première année de situation de chômeuse et l’ANPE se réveille, sûrement motivée par les nouvelles dispositions des offres raisonnables d’embauche et non seulement j’ai eu droit à une nouvelle carte de demandeur d’emploi (suite à une modification soi-disant signalée mais que moi j’ignore excepté les erreurs qui font avec le chéquier-langues) mais à une lettre me proposant un poste près de chez moi. Je vois que mon statut de créateur d’entreprise ou assimilé a disparu, ainsi que mes actes positifs dans cette direction, et qu’il faut que je trouve du travail pour quitter leur base de donnée. Je deviens gênante. L’offre d’emploi imposée (sinon radiation) concernait un responsable de la taxe d’apprentissage pour une école privée. En gros il fallait prospecter les boîtes pour qu’elles attribuent leur impôt à cette école. Je ne sais pas comment mon profil a été sélectionné (là on rit sur le terme de raisonnable) car je ne me suis jamais occupée de cela, je n’ai jamais prospecté des entités pour obtenir des fonds, je suis une chargée de projet pour des gros projets soit dans le domaine informatique et internet ( signature électronique, gros ERP, contrôle numérique et fraude identitaire pour les banques) et avec une grosse expérience dans le domaine des réformes de la santé (oui jetez moi la pierre car le médecin référent, les nouveaux tarifs et les plans dans les hôpitaux, c’était moi). J’ai travaillé pour le département marketing de la R&D d’EDF sur la gestion de la relation client (canaux de marketing, fidélité) et j’ai un diplôme grandes écoles de commerce mais qui ne fait pas de moi le commercial de concession ou de chaussettes ergonomiques. Ma seule expérience dans une école est un job d’été pour leur refaire leur site internet et purger les bases de données comme des anciens grillés dans les twin towers. A part ça, impossible de refaire un CV me mettant en adéquation avec le poste. Force oblige, j’envois mon CV généraliste et aussi improbable que cela puisse paraître, je suis convoquée pour un entretien. Bon pourquoi pas ? Je me dis que la boîte doit être sur les dents pour en arriver à ces extrémités là. J’y vais, chic, pantalon italien, escarpins, italiens aussi, assortis à la chemise. Heureusement que j’avais amené mon Cv car le boss ne l’avait pas lu, ni même ma lettre de motivation où j’avais nuancé la candidature « sur la sollicitation de mon référent ANPE » pour faire comprendre que en tant que personne raisonnable, je ne voyais pas l’adéquation de mes prérogatives avec ce poste. Après échanges standards, il a justement levé les paumes vers le plafond, en me proposant de reprendre mon C, donc l’entretien a été court et effectivement ils étaient sur les dents. En gros « qu’est-ce que vous savez de la taxe ? (en tant qu’entrepreneur je sais les impôts qu’on débourse) , quels sont vos diplômes, votre expérience, qu’est-ce qui peut me rassurer ? ah ben je veux un commercial moi ». Truffe, tu n’avais qu’à le mettre clairement ! J’ai été très sympa et polie mais je me suis retenue de lui dire qu’il fallait éventuellement lire le CV des gens avant de les convoquer afin d’éviter une perte de temps commune. Quand je recrutais, j’avais fait des profils en fiche des candidats et je les évaluais en connaissance de cause. Je suis allergique à la connerie et bien contente de ne pas bosser pour un crétin comme ça, incapable de rédiger une annonce avec comme intitulé « commercial gestionnaire de fonds » pour faire beau, incapable de trouver 5 minutes pour lire un CV et me faire poireauter avant le RDV à cause de ses coups de fils. Franchement, j’ai été bien sympa sur ce coup mais devant l’incapacité des gens à faire du bon boulot, avec des prétextes prétendus raisonnables, je me dis qu’on cherche vraiment à mettre les chômeurs en création d’entreprise dans des situations bien pourries.
Posté par Brigitte Contois à 15:34 - Les points de vigilance - Commentaires [3]
23 juin 2008
Protection de la marque

copyright by web
J’ai eu l’agréable surprise de voir que l’INPI a mis des formulaires en ligne pour déposer une marque. Super ! J’ai gagné du temps. C’est fait. J’ai suivi leurs étapes. J’ai vérifié que personne n’avait ma marque. J’ai utilisé leur base de données. L’accès à la liste est gratuit.
Ensuite, j’ai déposé le nom de la marque. 1ère étape, description du dépositaire à savoir moi ou l’entreprise. J’ai pris moi car non seulement je n’ai pas décidé de la raison sociale de ma société mais en plus je me mets dans la perspective que si un jour mon idée est la plus géniale du monde et que je vends ma société, la marque reste à mon nom et je touche des royalties. Je n’ai pas besoin de déposer le logo, la couleur et la police de la marque. On a le choix de déposer le nom de la marque ou une image. L’important pour moi était de protéger le nom.
Ensuite vient le plus fastidieux, choisir les classes, catégories, dans lesquelles la marque doit protéger alors ça va des vêtements aux poudres de lavage ou type de tuyaux. La base de tarif est sur 3 classes et en sondant le tout, je suis arrivée à 3 classes. En effet pas facile de rentrer ou trouver quelquechose qui correspond à un club de golf mais j’ai fait en sorte de voir assez large et de spécifier le produit. Il est possible sur le site d’inscrire du texte libre et d’utiliser un moteur de recherche alors j’ai tout essayé que ce soit sport, raquette, tige et tout ce qu’on veut. J’ai également protégé ma marque dans tout ce qui est vêtement car j’ai pensé aux produits dérivés et que ce serait fâcheux qu’on prenne ma marque pour faire des polos de golf. Donc normalement, concernant le golf, les composants du club, un machin servant à faire des mouvements et les vêtements, j’ai protégé. Par contre, on pourra créer une lessive ou une tronçonneuse avec ma marque. Vous allez me dire, pourquoi ne pas la protéger pour toutes les classes (plus de 30, produits et services) ? Car avec ce moyen rapide, il faut débourser 225 euros pour 3 classes après il faut en mettre plus, et plus, et encore.... Bon il faut les avoir et quand on est dans la création, on tire un peu la langue lorsqu’il faut débourser pour des formalités et papier. Finalement, c’est comme tout le monde lorsqu’il faut débourser quelquechose qui porte le nom de national ou public, on se dit qu’on va payer de nouvelles chaussures à Carla. C’est encore un budget « vacances » ou « soldes d’été » qui s’évanouit.
C’est déjà ça, je l’ai protégé à l’INPI. On n’est pas à la protection mondiale et internationale mais c’est déjà ça. De ce côté, j’ai acheté le nom de domaine en .com.
J’espère que je ne vais pas recevoir un courrier de l’INPI me donnant une raison impondérable de refus de protection. Là, je demande à voir ! Mais restons optimiste, j’ai ma marque.
Ensuite, j’ai déposé le nom de la marque. 1ère étape, description du dépositaire à savoir moi ou l’entreprise. J’ai pris moi car non seulement je n’ai pas décidé de la raison sociale de ma société mais en plus je me mets dans la perspective que si un jour mon idée est la plus géniale du monde et que je vends ma société, la marque reste à mon nom et je touche des royalties. Je n’ai pas besoin de déposer le logo, la couleur et la police de la marque. On a le choix de déposer le nom de la marque ou une image. L’important pour moi était de protéger le nom.
Ensuite vient le plus fastidieux, choisir les classes, catégories, dans lesquelles la marque doit protéger alors ça va des vêtements aux poudres de lavage ou type de tuyaux. La base de tarif est sur 3 classes et en sondant le tout, je suis arrivée à 3 classes. En effet pas facile de rentrer ou trouver quelquechose qui correspond à un club de golf mais j’ai fait en sorte de voir assez large et de spécifier le produit. Il est possible sur le site d’inscrire du texte libre et d’utiliser un moteur de recherche alors j’ai tout essayé que ce soit sport, raquette, tige et tout ce qu’on veut. J’ai également protégé ma marque dans tout ce qui est vêtement car j’ai pensé aux produits dérivés et que ce serait fâcheux qu’on prenne ma marque pour faire des polos de golf. Donc normalement, concernant le golf, les composants du club, un machin servant à faire des mouvements et les vêtements, j’ai protégé. Par contre, on pourra créer une lessive ou une tronçonneuse avec ma marque. Vous allez me dire, pourquoi ne pas la protéger pour toutes les classes (plus de 30, produits et services) ? Car avec ce moyen rapide, il faut débourser 225 euros pour 3 classes après il faut en mettre plus, et plus, et encore.... Bon il faut les avoir et quand on est dans la création, on tire un peu la langue lorsqu’il faut débourser pour des formalités et papier. Finalement, c’est comme tout le monde lorsqu’il faut débourser quelquechose qui porte le nom de national ou public, on se dit qu’on va payer de nouvelles chaussures à Carla. C’est encore un budget « vacances » ou « soldes d’été » qui s’évanouit.
C’est déjà ça, je l’ai protégé à l’INPI. On n’est pas à la protection mondiale et internationale mais c’est déjà ça. De ce côté, j’ai acheté le nom de domaine en .com.
J’espère que je ne vais pas recevoir un courrier de l’INPI me donnant une raison impondérable de refus de protection. Là, je demande à voir ! Mais restons optimiste, j’ai ma marque.
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20 juin 2008
Boîtes de boîtes

Mise en boîte
Obligée de passer par la société d’un ami pour obtenir un devis car toujours le même souci, la raison sociale est obligatoire pour avoir l’attention.
J’essaie d’avoir un chiffrage pour les boîtes du produit car dans mon process, j’ai vraiment envie d’apporter ce détail soigné, un peu comme une touche finale.
J’en ai besoin aussi pour mon prévisionnel qui croupit faute d’informations valables. Une fois ces chiffres, hop, bonjour compta analytique pour calcul le prix de revient et déterminer le prix du produit. Ensuite on lance un business plan qui tient la route.
En attendant, je cherche les boîtes de boîtes, production d’emballage packaging pour trouver le top du top sans me ruiner. Quelquefois, je regarde les pubs loto, super cagnotte, en soupirant. Il faut un sacré budget ou appelé plus politiquement correct, « apport personnel » pour lancer sa boîte. Outre les frais d’enregistrement, les cotisations et l’achat des matières premières, tout se chiffre jusqu’au timbre des lettres. En attendant le timbre et l’envoi, il me faut boucler le chapitre de la logistique.
J’essaie d’avoir un chiffrage pour les boîtes du produit car dans mon process, j’ai vraiment envie d’apporter ce détail soigné, un peu comme une touche finale.
J’en ai besoin aussi pour mon prévisionnel qui croupit faute d’informations valables. Une fois ces chiffres, hop, bonjour compta analytique pour calcul le prix de revient et déterminer le prix du produit. Ensuite on lance un business plan qui tient la route.
En attendant, je cherche les boîtes de boîtes, production d’emballage packaging pour trouver le top du top sans me ruiner. Quelquefois, je regarde les pubs loto, super cagnotte, en soupirant. Il faut un sacré budget ou appelé plus politiquement correct, « apport personnel » pour lancer sa boîte. Outre les frais d’enregistrement, les cotisations et l’achat des matières premières, tout se chiffre jusqu’au timbre des lettres. En attendant le timbre et l’envoi, il me faut boucler le chapitre de la logistique.
Posté par Brigitte Contois à 17:21 - Finances - Commentaires [0]
19 juin 2008
Do you speak english?

do you bulldog too?
Yes, I do, with fingers in the nose. Je viens de terminer aujourd’hui mon cycle de chéquiers-langues, l’offre de formation langues dispensée par l’unique conseil régional de l’Ile-de-France (pas de pitié pour les provinciaux). Cela a été un long parcours du combattant pour:
- Obtenir le chéquier en question auprès de l’ANPE. Chaque agence en dispose de 10 voire moins. Au mois de juin dernier, j’ai eu l’accord. J’ai appelé toutes les semaines, voire jours, pour essayer d’avoir mon référent, toujours absent (elle est en temps partiel ou en réunion) pour enfin avoir le chéquier pour Octobre.
- Obtenir une évaluation. Au début de la formation, il faut évaluer son niveau dans un centre agréé en IDF, seulement 3. L’accueil téléphonique est affreux et on a comme réponse « on a utilisé notre forfait chéquier-langues, vous devez essayer un autre centre. Sinon il faut attendre janvier 2008 ». J’ai réussi à avoir un RDV à l’IFOCOP de Paris.
- Le RDV se passe comme à la chaîne de l’usine sauf que la patate à vocation d’être frite sont les chômeurs désemparés qui passent les tests, dignes du niveau Victor sur arte
- Résultat, j’ai le même niveau que 90% des testés à savoir 1.5 avec 3 modules (quasi débutant après 15 ans d’anglais en passant par l’anglais littéraire, juridique, affaires, informatique et usuel). Je prends puisque j’ai demandé cette formation.
- Recherche de formation : en novembre, je trouve une formation pour le premier module près de mon domicile, ce qui tombe bien pendant les grèves SNCF et RATP
- La formation : galère, le 1.5 est un niveau 5ème collège avec des profs pas motivés, les temps du présent et 15 personnes avec des niveaux différents « ça veut dire quoi happy ? ». Aïe
- Je décide de faire les formations restantes en immersion en Angleterre en sautant un niveau pour au moins sortir avec un anglais convenable pour recruteurs ou partenaires économiques
- Recherche des séjours à l’étranger, sur les 3 contacts, un seul m’envoie la doc, on le choisit ! Les autres « ché pa si dans le cadre des chéquiers langues, gnagna, attendre janvier 2008 » ou tentative d’informations de la part d’un mec à la ramasse avec 2 de tension
- Janvier : 1er séjour en immersion niveau 2 .5. Assez intéressant mais très formel
- Ramassage de fonds pour la seconde formation car avec un salaire (pardon indemnité !) légèrement supérieur au SMIC, un séjour a le budget de vacances et entre les impôts et autres factures, tirage de langue assuré, on sent l’inflation et le prix du super sur le porte-monnaie
- Mai : 2nd séjour en Angleterre niveau 3 (mais ma demande d’option business est évaporée) car en France, ils étaient prêts à me remettre dans les débutants histoire d’avoir des formations de 15 personnes. Le séjour était moins intéressant que le premier mais j’entends et parle avec des anglais
- Juin : je passe l’évaluation finale à l’IFOCOP et je repars avec mon papier qui précise ce que je peux faire en anglais. L’évaluatrice m’a dit que mon oral était presque bon, quel progrès ! Niveau 3, génial alors que c’était du 1.5 !! pffft, sans surprise, elle a oublié la mise à niveau d’office à 1.5 du début ?
Bref, ça n’a pas amélioré mon anglais. Il faut être fluent sinon on ne vaut rien. En avril, je me suis rendue compte que les Japonais ne parlaient pas forcément anglais et que les petites structures étaient inaccessibles sans japonais. Des anglais et des mecs des émirats m’ont dit que je parlais bien anglais et qu’ils me comprenaient alors qu’ils ont du mal à capter le babillage d’un français d’habitude. Tant pis, je garde mon doux accent français et mes intonations scabreuses! J’essaierai de demander si je peux essayer le japonais. La prononciation est plus facile pour un français. En attendant, le japonais pour les nuls est accessible. Arigato
- Obtenir le chéquier en question auprès de l’ANPE. Chaque agence en dispose de 10 voire moins. Au mois de juin dernier, j’ai eu l’accord. J’ai appelé toutes les semaines, voire jours, pour essayer d’avoir mon référent, toujours absent (elle est en temps partiel ou en réunion) pour enfin avoir le chéquier pour Octobre.
- Obtenir une évaluation. Au début de la formation, il faut évaluer son niveau dans un centre agréé en IDF, seulement 3. L’accueil téléphonique est affreux et on a comme réponse « on a utilisé notre forfait chéquier-langues, vous devez essayer un autre centre. Sinon il faut attendre janvier 2008 ». J’ai réussi à avoir un RDV à l’IFOCOP de Paris.
- Le RDV se passe comme à la chaîne de l’usine sauf que la patate à vocation d’être frite sont les chômeurs désemparés qui passent les tests, dignes du niveau Victor sur arte
- Résultat, j’ai le même niveau que 90% des testés à savoir 1.5 avec 3 modules (quasi débutant après 15 ans d’anglais en passant par l’anglais littéraire, juridique, affaires, informatique et usuel). Je prends puisque j’ai demandé cette formation.
- Recherche de formation : en novembre, je trouve une formation pour le premier module près de mon domicile, ce qui tombe bien pendant les grèves SNCF et RATP
- La formation : galère, le 1.5 est un niveau 5ème collège avec des profs pas motivés, les temps du présent et 15 personnes avec des niveaux différents « ça veut dire quoi happy ? ». Aïe
- Je décide de faire les formations restantes en immersion en Angleterre en sautant un niveau pour au moins sortir avec un anglais convenable pour recruteurs ou partenaires économiques
- Recherche des séjours à l’étranger, sur les 3 contacts, un seul m’envoie la doc, on le choisit ! Les autres « ché pa si dans le cadre des chéquiers langues, gnagna, attendre janvier 2008 » ou tentative d’informations de la part d’un mec à la ramasse avec 2 de tension
- Janvier : 1er séjour en immersion niveau 2 .5. Assez intéressant mais très formel
- Ramassage de fonds pour la seconde formation car avec un salaire (pardon indemnité !) légèrement supérieur au SMIC, un séjour a le budget de vacances et entre les impôts et autres factures, tirage de langue assuré, on sent l’inflation et le prix du super sur le porte-monnaie
- Mai : 2nd séjour en Angleterre niveau 3 (mais ma demande d’option business est évaporée) car en France, ils étaient prêts à me remettre dans les débutants histoire d’avoir des formations de 15 personnes. Le séjour était moins intéressant que le premier mais j’entends et parle avec des anglais
- Juin : je passe l’évaluation finale à l’IFOCOP et je repars avec mon papier qui précise ce que je peux faire en anglais. L’évaluatrice m’a dit que mon oral était presque bon, quel progrès ! Niveau 3, génial alors que c’était du 1.5 !! pffft, sans surprise, elle a oublié la mise à niveau d’office à 1.5 du début ?
Bref, ça n’a pas amélioré mon anglais. Il faut être fluent sinon on ne vaut rien. En avril, je me suis rendue compte que les Japonais ne parlaient pas forcément anglais et que les petites structures étaient inaccessibles sans japonais. Des anglais et des mecs des émirats m’ont dit que je parlais bien anglais et qu’ils me comprenaient alors qu’ils ont du mal à capter le babillage d’un français d’habitude. Tant pis, je garde mon doux accent français et mes intonations scabreuses! J’essaierai de demander si je peux essayer le japonais. La prononciation est plus facile pour un français. En attendant, le japonais pour les nuls est accessible. Arigato
Posté par Brigitte Contois à 14:44 - Mes démarches - Commentaires [4]
18 juin 2008
L'appel de l'auto-entrepreneuse

le grand favori
L’auto-entrepreneur fait l’objet de discours, de mobilisation des politiques et de l’APCE. Chouette mais comme le souligne l’APCE, c’est encore en discussion, rien est validé, confirmé, voté, enterriné. En plus, le temps que ce soit voté et mis en application, combien d’escargots feront le paris-Calais ?
Je voudrais bien y croire mais quel jour sommes-nous ? 18 juin. Mmmhh, que cela suggère-t-il ? L’appel de De Gaulle qui appelle à la résistance, il y a Waterloo aussi, même les purges staliniennes. Moui mais pour le commun du français, ça veut dire J-13, vacances d’été. Là, tout tourne au ralenti, administration et politique. Tout ce qui reste de la motivation du travail de la grenouille part en fumée de barbecue e prélassement sans se demander ce qui nous attend à la rentrée. Et nous pauvre entrepreneur, retour devant les portes fermées des administrations en service restreint, projet de loi qui rentrera en hibernation. Bref, plus Warterloo que résistance à moins que Novelli ait envie de purger ses dossiers avant de partir aux Maldives et qu’ils poussent les parlementaires à lire les petits mots et à appuyer sur le bouton. Si même les manifs ne mobilisent plus, alors l’espoir est faible. Je voulais lancer la fusée start cet été. Bon, va y avoir du sport mais dans les sous-sols de l’Assemblée. J’ai lu qu’il y avait un simulateur de golf. C’est terrible ça, je vais m’y infiltrer et dire que je suis une auto-entrepreneuse qui veut son projet en m’enchaînant sur l’écran en distribuant mes cartes de visite au passage. Si les députés veulent voter autour d’une partie de golf ou d’un barbecue, pas de problème, on peut organiser ça.
Je voudrais bien y croire mais quel jour sommes-nous ? 18 juin. Mmmhh, que cela suggère-t-il ? L’appel de De Gaulle qui appelle à la résistance, il y a Waterloo aussi, même les purges staliniennes. Moui mais pour le commun du français, ça veut dire J-13, vacances d’été. Là, tout tourne au ralenti, administration et politique. Tout ce qui reste de la motivation du travail de la grenouille part en fumée de barbecue e prélassement sans se demander ce qui nous attend à la rentrée. Et nous pauvre entrepreneur, retour devant les portes fermées des administrations en service restreint, projet de loi qui rentrera en hibernation. Bref, plus Warterloo que résistance à moins que Novelli ait envie de purger ses dossiers avant de partir aux Maldives et qu’ils poussent les parlementaires à lire les petits mots et à appuyer sur le bouton. Si même les manifs ne mobilisent plus, alors l’espoir est faible. Je voulais lancer la fusée start cet été. Bon, va y avoir du sport mais dans les sous-sols de l’Assemblée. J’ai lu qu’il y avait un simulateur de golf. C’est terrible ça, je vais m’y infiltrer et dire que je suis une auto-entrepreneuse qui veut son projet en m’enchaînant sur l’écran en distribuant mes cartes de visite au passage. Si les députés veulent voter autour d’une partie de golf ou d’un barbecue, pas de problème, on peut organiser ça.
Posté par Brigitte Contois à 13:08 - Mes démarches - Commentaires [2]

