10 novembre 2008
Musique sur site web
Supermarché music compil
Je voudrais mettre de la musique sur le site web afin de créer un univers. Il existe des sites web où de jeunes compositeurs mettent de la musique libre de droit ou presque. C’est possible comme sur ccmixter.org ou zebox.com . Le souci est que je ne trouve pas la musique qu’il me faut. Je ne veux pas du trance techtonik expérimental qui fait un amoncellement de sonorités et qui énerve au bout de 10 secondes. Alors je me tourne vers les musiques à crédits.
Attention, ce n’est pas parce que de la musique est disponible en téléchargement sur le web(gratuit, free music, mp3, dailymotion, webradio, blog perso etc) qu’elle est libre de droit. Ce n’est pas non plus parce que vous avez acheté le CD que vous pouvez mettre la musique sur un site car le CD vous donne un droit d’écoute mais pas de diffusion. La sanction est grave 300 000 euros et 3 ans de prison. Alors, pour être clean, il faut passer par la SACEM (gestion des droits d'auteur) et déclarer la musique qu’on utilise que ce soit pour un site perso ou site commercial et sur le site SESAM
http://www.sesam.org/enligne/institutionnel.html
Il faut remplir un formulaire, procédure presque semblable à celle de la CNIL ; donner l’URL du site, les responsables, le RCS si c’est une société, rendre visible les mentions légales sur le site etc…
Ensuite il faut payer 1,5% des recettes réalisées sur le site comme revenu d’exploitation.
En revanche la durée de la diffusion est limitée à 45 secondes pour une oeuvre musicale
Cf les dispositions légales de l’exploitation en ligne des œuvres  du 14 janvier 2002 sur http://www.sesam.org/enligne/institu_org_com.html
Zut, je suis embètée car j’avais repérée une chtite musique d’une japonaise qui me plaisait bien mais mettre 45 secondes d’un titre c’est réducteur
Au fait, je ne crois pas que c’était précisé tout ça sur la fiche e-commerce de l’APCE….
Posté par Brigitte Contois à 15:53 - e-commerce - Commentaires [0]
06 novembre 2008
Contrôle ANPE
Pac chôman

Les entrepreneurs ont les contrôles urssaf, fiscaux et autres mais les chômeurs même en création d’entreprise n’échappe pas au contrôle de notre ANPE. Pour montrer l’incompétence de cette structure, plusieurs vues.
Déjà le courrier qui me dit "suite à notre entretien du 9 octobre 2007 ( !!!!) selon votre accompagnement personnalisé de recherche d’emploi (ils ont oublié la formation réunion création d’entreprise à laquelle je me suis rendue dans leur bureau) et dans votre suivi mensuel (euh octobre 2007 à novembre 2008, il n’y a pas un mois mais un an), pointez vous vendredi avec votre CV mis à jour (il n’a pas bougé depuis un an…) et les justifiicatifs de votre recherche d’emploi" (on oublie les actes positifs autour de la création d’entreprise).
J’ai déjà imprimé les vues écrans de tous mes mails en accusé de réception de candidature car pas la peine d’imprimer les mails puisqu' il me faudrait des ramettes de papier de 500 feuilles, des cartouches d’encre voire une bonne imprimante. Mais j’ai une grosse envie de leur amener mon carton sur la création d’entreprise.
Je vais emmener au moins mon PC au cas où elle veut voir un businnes plan ou d’autres trucs si elle sait ce que c’est. Donc classeurs, pc et valise avec carton, je serai morte de rire. S'ils ne comprennet pas, je leur drai "ben quoi 16 mois de chômage, ça en fait du boulot, non?"

Je vais aussi dire à ma chère référente qu’il a fallu que je harcèle pendant 5 mois chaque semaine pour avoir le chéquier langues qu’on m’avait octroyé, que je n’ai jamais été convoqué à la formation où j’étais inscrite en demandeuse, que le bilan de compétences que j’ai demandé qu’on m’a refusé m’aurait été utile. Concernant la seule et unique offre d’emploi qu’ils m’ont fait parvenir était si ridicule et inappropriée que le recruteur s’est foutu de ma poire. Donc je suis bien une chômeuse de longue durée qui a fait le nécessaire et dont l’ANPE devrait laisser tranquille.

Mais il y a des formations et accompagnement à la création par l’ANPE mais c’est utile pour les personnes qui n’ont aucune connaissance en gestion et en droit. Je pourrai même être formateur vu que je sors d’une école de gestion et que j’ai un diplôme de création d’entreprise. Le paradoxe est que les structures qui proposent des aides aux créateurs ne veulent jamais m’embaucher. C’est marrant non ?
De toue façon, l'ANPE ne met pas en avant la création d'entreprise. Pour justifier de ses indemnités, il n'y a que les candidatures CV recruteurs qui leur parlent, rien d'autre. La création ce n'est qu'un hobby pour eux, ça leur parle seulement quand on quitte la liste des demandeurs d'emploi. Bref, ce RDV à l’ANPE sera vraiment une perte de temps.

Posté par Brigitte Contois à 13:30 - Les points de vigilance - Commentaires [2]
19 octobre 2008
Créer son standard
Secrétaire virtuelle
Comme je réalise mon site webmarchand, afin de respecter la législation et surtout le client, il est nécessaire de mettre en place un standard. Seulement quand notre statut est proche de la société personnelle et que les moyens sont limités, il est hors de question de faire appel à des secrétariats professionnels et c’est gênant de mettre son numéro de téléphone personnel sur le net. Alors, voilà, j’ai trouvé une solution sympa et gratuite. Il est possible d’avoir un numéro en 09 800… Ce numéro est gratuit et il est possible de le transférer sur le numéro de son choix. Comme ça il est toujours possible d’être contacté (SAV, commercial, infos…) en restant derrière un numéro de standard. Si vous êtes intéressé, il existe des sites qui proposent ce service dont www.yes.digitrad.com
Posté par Brigitte Contois à 13:33 - Plan Marketing - Commentaires [0]
09 octobre 2008
Comment faire marcher un site web
trouver le bon filon
Beaucoup de sites web et trop de sites web tue le web. La question comment apparaître sur le web avec son site webmarchand ? Il existe des bouquins et des spécialistes mais je vais donner les pistes.
L’idée de départ
Plus le produit vendu est spécifique, mieux il marchera. Il faut aller dans les marchés de niche ou porteurs.  Par exemple, le bio marche et intéresse. Par contre un site vendant des produits standards comme des vêtements, des chaussures ne se démarquent pas.  Exemple : un site de chaussures ne marchera pas mais un site vendant uniquement des chaussures bio ou uniquement pour pieds grecs ou pieds plats peut amener du monde. Le confort, toujours le confort !

La construction du site
Prendre et privilégier les pages en HTML ou langage quasi fixe. Par là, j’entends que faire un site flash (les super sites avec animation partout, menu digne de la science-fiction, utilisés pour les pubs comme lancement d’un parfum, d’une auto) vous condamnent à être invisibles sur les moteurs de recherche. Les sociétés de création de site vont facturer ça bonbon mais vous n’aurez aucun retour sur investissement. Ils ne vous le disent jamais. Flash est comme un film, une succession d’images et les moteurs de recherche retiennent les mots (ils lisent, ne regardent pas) donc pas de mots, pas de référencement.
Ensuite, il faut utiliser les tags et métatags dans les pages du site, ce sont des mots définissant la page. Toujours même idée, mots clairs, récurrents, définissant le produit = bon référencement. Un site vide n’est pas visible. Donc exiger toujours un référencement optimal pour votre site auprès du prestataire. A bon entendeur…

Les liens externes
Plus vous avez de liens sur d’autres sites amenant au vôtre, plus vous remontez dans le classement aussi. Demandez par mail ou courrier à la société de mettre votre lien. Elle peut demander un échange avec votre site également. Quelquefois c’est gratuit, quelquefois payant
Le budget promotion
Comptez 400 euros par mois, cela va de pack fourni par des sociétés de webmarketing qui fournissent des bannières de publicités rémunératrices, qui vous inscrivent dans des annuaires, des comparateurs… Bref, il en existe beaucoup avec des offres différentes. Attention aux achats de mots-clés, cela peut devenir exhorbitants avec les sociétés de référencements, minimum de 1 000 euros par mois. A quoi bon ?

Enfin exploiter votre réseau, sites et contacts et glâner des infos sur les forums et site sur le commerce électronique.

Voilà, je devrai faire payer mes presta, moi !
Posté par Brigitte Contois à 10:40 - e-commerce - Commentaires [0]
08 octobre 2008
La réalisation du site
Paris ne s'est pas fait en...
Comme l’anecdote décrite précédemment : un papy a demandé au constructeur de son PC de lui faire son site webmarchand, on peut s’en sortir seul sans tomber dans ces travers.

La réalisation du site
Le réaliser tout seul implique des connaissances HTML, PHP, ASP et flash et un logiciel de création de type dreamweaver. Je m’explique chaque page web est faite sous format HTML, les pages dynamiques de type formulaire ou personnalisables (bonjour Monsieur Houille) sont faites en PHP ou ASP, incluant une base de données et Flash est le format permettant d’intégrer des videos.
Si vous ne savez pas ce que c’est alors n’essayez pas d’apprendre tout seul car ce sera du temps perdu. Ce que j’ai appris en 2003 est déjà has been. On est dans le web 2.0 aujourd’hui. La loi de Moore implique que tous les 18 mois, le système est obsolète alors vous avez des décennies à rattraper.
La solution est de passer soit par un prestataire soit par des solutions clés en main comme PowerBoutique, BoutiqueExpert ou BoutiqueBuilder voire ebay, hop vous avez votre site marchand avec des offres qui démarrent à 120 euros par mois. Vous avez même toute l’artillerie du paiement en ligne, carte bancaire et statistiques. Les presta vont chiffrer le site avec le dos de la cuillère mais cela ne doit pas coûter plus de 3 000 euros si vous avez vos photos et déjà avancer le boulot. Dès qu’il y a des bases de données, des spécificités, ça grimpe et on arrive sur du 17 000 euros (tout inclus, graphisme aussi). C’est salé

Hébergement et nom de domaine
Pour alléger la facture des prestataires qui plombent la facture, quelques conseils : Il est très facile d’acheter un nom de domaine et cela coûte 20 euros TTC par an. Perso, quand l’euro était fort, je suis allée sur godaddy.com, pour acheter mes sites. Les sites français comme OVH proposent des pack français et international avec toutes les extensions (.fr, .com,.net etc…) pour des prix intéressants. 20 euros est loin des 80 euros facturés par les sociétés de creéations de sites. L’hébergement est aussi accessible pour des prix intéressants. Pour une 40 aines d’euros par an, on peut avoir un site avec un gros espace de volume ( penser aux photos, images et videos lourdes) et plusieurs bases de données (bases pour les produits, les clients, les commandes etc), sauvegarde journalière incluse etc.. On est encore loin des 300 à 600 euros souvent réclamées. Il est facile de transférer un nom de domaine acheté chez A pour l’hébergeur B, vous êtes le propriétaire, vous faîtes ce que vous voulez.
Optez pour les serveurs partagés car serveurs dédiés sont des limousines et utiles pour des données problématiques devant être sécurisées (sites de transactions bancaires, médicales, gouvernementales etc), un site de commerce peut être placé entre un site porno et une asso caritative, chacun s’ignore, c’est comme au camping.

Le graphisme
Si vous voulez personnaliser le site à vos couleurs, avec un logo, il faut passer par des graphistes, car ils ont l’œil et la technique. Il faut compter entre 2000 et 3000 euros mais vous avez la charte graphique (ensemble des tons et couleurs du site), le logo, la typographie et la base des pages du site. Tout est négociable et discutez les prix et ce que ça inclut. Personellement j’ai contacté des nanas très sérieuses sur www.studio-blabla.com.
Attention une image et une photo sont protégées et ont un prix. De même pour les typographie ! Chaque développement flash ou animation est chiffrée (d’où la note salée finale)

La maintenance
Attention, les bugs arrivent toujours : serveur chez l’hébergeur en panne, évolution chez microsoft, sécurité en test etc. Il est bon de garder un expert sous la main qui saura « réparer » la faille ou remettre le site d’aplomb
Posté par Brigitte Contois à 15:26 - e-commerce - Commentaires [3]
06 octobre 2008
Clause interdisant autre activité
Faut faire passer
Dans les divers forums sur l’auto-entrepreneur, la question des obligations vis-à-vis de l’employeur revient : ai-je le droit de créer ma société en auto-entrepreneur alors que je travaille ?
2 cas pour simplifier :
- le contrat de travail a une clause qui stipule que vous ne devez pas percevoir un autre revenu ou d’avoir une autre activité salariée. Celle clause est valable UNIQUEMENT si il y a une compensation financière en contrepartie. Si rien n’est précisé sur la fiche de paie ou le contrat, la clause est réputée non-dite. Celle clause est abusive, encore une grosse invention des patrons pour éviter que le salarié gagne son beurre ailleurs. Une simple chose à retenir, oui, on peut travailler à son compte ou avoir un autre revenu en dehors du contrat de travail avec son patron.
Personnellement, lors d’un entretien, on m’a signalé cette clause comme une menace par rapport à mon projet. La conséquence est que peut-être après s’être renseigné, ils ont vu qu’ils étaient dans l’abus, ils ne m’ont pas rappellé, mais ils vaut mieux ne pas trop en dire.
- la clause de non-concurrence. Elle est légale sur certaines conditions, elle doit être justifiée par rapport à l’activité, le savoir-faire , la technique ou les clients et limitée dans le temps après fin de contrat ou à défaut rendre des dommages et intérêts. Après tout peut être interprété différemment mais par exemple, un graphiste qui bosse dans une société de marketing visuel, veut lancer sa boîte de logo, dessins, plaquetttes, là ça peut être limite car il peut utiliser un savoir-faire acquis dans la société et prendre de potentiels clients.
Posté par Brigitte Contois à 12:23 - Auto-entrepreneur 2009 - Commentaires [0]
02 octobre 2008
Déclaration à la CNIL
Brigitte le castor constructeur de site
Jour J- 3 mois avant le lancement de mon activité (en espèrant que le décret et les CFE passent à la vitesse supérieure pour l’auto-entrepreneur), j’attaque le contenu de mon site. A part le travail de fourmis de la construction de la base de données servant au catalogue des produits, passons au côté juridique de la bête. Les fameuses Conditions Générales de Vente (CGV) et les Conditions Générales d’Utilisation (CGU). Grosse question pour présenter la société : je ne peux pas mettre « …, société SARL immatriculée au RCS de Versaille sous le numero 1234567, SIREN 12345.. » car je serai « auto-entrepreneuse », pas d’immatriculation. Qu’est ce que je vais mettre comme identification de mon entreprise ?
Bref en attendant un quelconque numéro d’INSEE, on improvise. Même souci pour la CNIL ! J’ai déclaré le site et mon répertoire clients à la CNIL comme l’exige la loi liberté informatique machin. J’ai déclaré comme particulier et pas comme une société car je n’ai pas de SIRET et je pense que j’en aurai pas avec mon futur statut. D’où une terrible ambiguité au niveau de la loi et des clients, je suis une société mais je suis un particulier. Je suis un clône de personne physique et morale, entre un mulet et un alien si on veut, bonjour la crédibilité. A défaut d’éclairage sur la question, j’attaque le tronc quand même avec mes dents. Je ne dois pas m’arrêter à des zones obscures de loi ou de décret qui traîne.
Je vais peut-être décrire sur ce blog des trucs et les quelques étapes de la création d’un site d’e-commerce. Quand j’ai appris qu’un papy avait acheté un PC et demandé au constructeur de lui créer son site internet de commerce, je me suis dt qu’il fallait peut-être éclairer la lanterne de certains. Dans ce cas, c’est comme si vous achetiez la voiture et que vous demandiez au concessionnaire de vous faire passer le permis de conduite et d’obtenir la licence de taxi. C’est limite marrant mais l’histoire du papy est vraie. Alors pour la CNIL, il suffit d’aller sur le site www.cnil.fr   et déclarer votre site du moment que vous collectez des informations personnelles. C’est facile, le formulaire est en ligne et il n’y a rien à payer !!!
Je n’ai pas d’actions chez l’APCE mais ils ont fait une excellente fiche pratique sur le e-commerce et il y a des bonnes informations notamment légales sur la vente à distance. 8 euros, ça passe dans le budget!!
Posté par Brigitte Contois à 18:31 - e-commerce - Commentaires [0]
27 septembre 2008
Prêt d'illusion
charme d'argent
Face à la crise économique défrayant l’actualité, rien est bon pour le demandeur d’emploi créateur d’entreprise. D’une part, les entreprises gèlent les investissements et n’embauchent plus, d’autre part les banques ne prêtent et les taux d’intérêt vont exploser. Résultat, pas de boulot ni de prêt à l’horizon. Déjà que l’Adie qui adresse des prêts aux personnes se voyant refuser toute forme de prêt m’a demandé un boulot (en plus de la caution) pour obtenir le prêt, je suis plutôt mal barrée. J’ai mon plannig, je dois avancer alors tant pis l’Adie et les prêts, je continue le calendrier et je m’endette moi-même. On est toujours mieux servi que par soi-même. Avis à ceux qui cherchent des plans de financement, voilà l’exemple de mon cas en pratique :
J’ai un revenu 1.2 du smig par mois garanti jusqu’à mai 2009. Je n’ai aucun crédit sur mon dos. Mes frais mensuels (loyers, téléphone, EDF, mutuelle, consommation) tournent autour de 900 euros. J’ai fait une demande de prêt avec des mensualités de 300 euros sur 2 ans, sachant qu’il me reste 500 euros de solvabilité par mois si je ne fais pas la folle en shopping, extras, restos etc.
La question : pourquoi me refuse-t-on encore le prêt avec cette marge?
Résultat : les aides ne sont que pipo. Une fois que je trouverai un boulot, quel sera pour moi l’intérêt de faire un prêt avec un taux d’intérêt? Certes, il vaux mieux tenter les prêts à zéro % mais j’en ai marre de sonner à toutes les portes et entendre le même discours. On a plein d’avantages divers mais on n’a pas l’essentiel : l’argent.
C’est comme si on vous promettait d’entretenir votre véhicule, de vous offrir des réductions sur le carburants, des informations sur les stations et garages de proximité mais vous n’avez jamais l’argent pour acheter la voiture. Alors c’est beau sur papier mais la réalité est différente.
Il ne reste plus qu’à espérer décrocher un job. C’est toujours le meilleur moyen pour qu’on soit pris au sérieux.
Posté par Brigitte Contois à 16:26 - Aides et accompagnement - Commentaires [1]
22 septembre 2008
Overdose des salons
trop plein
J’ai reçu depuis un moment l’invitation au salon des micro-entreprises mais je ne crois pas que je vais y aller. Je l’ai déjà fait l’année dernière, celui-ci et bien d’autres encore mais j’en ai fait le tour. Il y a pléthore d’exposants vendeurs : vente de logiciels de compta, gestion, vente de sites web, media informatique, d’outils marketing, vente d’assurances, de prestations sociales, prévoyance, retraire, toutes les banques ou presque, un peu d’infogérance, locaux et techniques, des pépinières au portage etc. Bref, tout ça c’est payant et j’ai envie de dire que c’est paradoxal pour les micro-entreprises car on a peu de moyens. On limite les dépenses faute de budget pharaonique. Ce qui n’est pas payant est disponible sur internet (notamment l’apce, sans vouloir fayotter) et même si les CCI sont accessibles dans le quotidien et les autres organismes d’aides sont pseudo-gratuits (boutique de gestion, accompagnement, financement etc). Il y a à Paris une foule importante qui franchit les portes de ce genre de salon qu’il en devient difficile de voir ou d’avoir ce qu’il faut. Certes, il y a l’ordre des comptables mais ce n’est pas en 10 minutes qu’on voit ce qu’il faut faire. Exemple, j’en ai vu un avec les chéquiers conseils mais son business plan était calibré pour que je touche un salaire de 5 000 euros par mois. Gloups, je n’ai jamais réussi à gagner un tel salaire jusque là et ce n’est pas mon but en créant une société de toucher autant que le comptable. D’où toujours faire gaffe à ce qu’on nous dit et nous propose, c’est souvent loin de nos réels besoins.
Enfin, à défaut de me rendre à un salon pour la création d’entreprise, je vais me concentrer sur les différents pans dont a besoin la société et là en ce moment je travaille sur la communication. Donc j’irai au salon Viscom, salon de la communication visuelle ouverte aux professionnels uniquement (quand je dis que les créateurs passent à la trappe…). Donc passe-passe magique pour y aller. Je chercherai des sociétés pour faire des supports panneau, bref tous les PLV possibles jusqu’au sticker sur la voiture. C’est vrai enfin, avant d’acheter des logiciels de clients et de gestion, autant attirer l’œil du client pour qu’il achète le produit, autant commencer par le début.
Posté par Brigitte Contois à 11:57 - Salons et évènements - Commentaires [3]
20 septembre 2008
INPI dernier acte
Dédale pseudo intellectuel
Ô désespoir lorsque j’ai vu un avis d’une lettre en AR dans ma boîte quelques jours après avoir reçu l’avis de réception de mon Nième correctif (3ème) pour ma marque. J’étais sûre que mon dernier envoi et correctif allait encore poser problème. Pour suivre : le dernier envoi consistait à ce que je précise « tige métallique, tête métallique etc » pour la classe 6 des objets métalliques. J’avais donc envoyé une description style « tige métallique composant la partie médiane d’un club de golf (appellé aussi shaft ou canne )… ». Sitôt lettre retirée sitôt crainte confirmée, en effet, mon explication ne convenait pas mais une bonne nouvelle : si je ne dis rien, ma marque passera. La mauvaise c’est que ma protection de marque ne rime à rien. Certes, l’INPI m’a renvoyé mon chèque pour l’ajoût de la classe « jeux et jouets » mais là pour que ça passe je dois enlever la classe des objets métalliques. Le problème est que j’ai protégé le club de golf et les vêtements et accessoires de la marque mais je ne peux protéger les éléments qui composent le club de golf comme le shaft (tige) et la tête. Pour illustrer, imaginez que vous créez une marque de chaussures SuperChauss. L’INPI accepte de protéger la chaussure mais refuse de protéger la semelle, le talon et les lacets. En gros, un inconnu peut déposer une semelle au nom de SuperChauss sans problème. Il ne reste plus qu’à prier pour qu’un malade ne s’essaie pas là-dedans car on est obligé de passer par un procès (à moins qu’un avocat me contredise) mettant qu’il y a une concurrence déloyale sur le même type d’objet à même destination avec l’antériorité qui prévaudra « premier servi premier gardera ». C’est vraiment n’importe quoi. Merci à la rationalité de l’administration française qui va vraiment au point à la fin de phrase mais qui n’essaie jamais de comprendre le contexte. Il y a encore des progrès à faire.
Posté par Brigitte Contois à 17:30 - Protection intellectuelle INPI - Commentaires [0]