07 juillet 2008
Des articles dans la presse et le web. :)

J'ai eu dernièrement plusieurs articles dans la presse et le web. :)

 

 

A votre service !
Baby-sitters, bricoleurs, chauffeurs... La variété des services à la personne n'est pas toujours connue. Panorama des bons plans et des pièges dans ce secteur en plein boom. [...]

 

Plus besoin de dépenser une fortune pour avoir son coach sportif à domicile, ou même son coach diététique proposé par la société Sport-Pros. «Je vais reprendre le travail après un congé maternité, raconte Alice, une comédienne de 38 ans, et ces cours m'ont redonné confiance en moi pour passer des castings.» Seul un matériel limité est nécessaire : un tapis de sol, éventuellement des haltères et des élastiques, pour s'entretenir entre deux séances.
A tester aussi pour ceux qui n'aiment pas l'ambiance «je danse avec un inconnu» : le cours de danse de salon à domicile, très prisé avant un mariage ! Savoir-Danser fait intervenir, chez vous, ses professeurs diplomés pour vous enseigner la danse de votre choix.

- Coaching sportif : www.sport-pros.com, à partir de 65€ / heure.
- Danse chez soi : www.savoir-danser.com, à partir de 65 Euros/heure.

 

Aline Hooprah, Arnaud Gonzague, Esther Delord, Morgane Bertrand
Paris Obs, édition du 26/06/08.
 

 

 

 

 

ON A CHECKÉ


La tecktonik dans ma boîte !

Repassage, ménage, cours de maths pour votre nullard de fiston.
Les services à la personne, c’était pratique, pas cher mais pas très funky. Vous, vous avez toujours rêvé d’enchaîner un moonwalk parfait ou des pas de salsa caliente devant un parterre médusé. Sauf que vous ne savez pas danser, et que c’était la lose sur le dancefloor.
Deux possibilités s’offraient à vous : vider consciencieusement le bar jusqu’à désinhibition totale (avec gros risque de se lancer dans une chenille qui démarreuhh).
Ou louer les services d’un coach pour l’équivalent du PIB du Malawi.

Ça, c’était avant.

Aujourd’hui, le site Internet SAVOIR-DANSER.COM envoie un professeur agréé dans votre salon, pour une séance de rattrapage en salsa, rock, tango, remboursable à 50% et payable en chèques emploi-service.
Autre possibilité, la jouer corporate, et faire bénéficier toute son entreprise de ces cours privés (pas concernés par la remise fiscale). Plus rigolo qu’un team building rosé-Calzone à la pizzeria du coin.Chez 20 Minutes, on a testé et apprécié le cours collectif de tecktonik Après, si vous choisissez le cours de country, c’est votre problème.

 

Édition du 04 juillet 2008, 20minutes, Nadia Daam

 

 

 

 

 

Apprendre à danser... ça commence chez soi!

Pourquoi sortir de chez soi quand on s’y sent si bien ? C’est précisément la question que s’est posé David Ribet qui, compte-tenu du succès actuel des coachs sportif à domicile, a repris ce concept pour l’appliquer à un domaine pour le moins inattendu : la danse.

On pense en effet à tord qu’une salle de plusieurs kilomètres carrés affublée d’un mur entièrement recouvert de miroirs nickel chrome est indispensable à l’apprentissage d’une telle discipline. Eh bien réjouissez-vous, votre petit salon fera (pour une fois) tout à fait l’affaire. Une fois les meubles poussés, vous pourrez danser ce qu’il vous plaira, seule ou entre copines, et votre professeur particulier veillera à ce qu’il n’y ait pas de faux pas. En parallèle des danses traditionnellement enseignées comme le tango, la salsa ou le modern’jazz, des cours de rattrapage sont également proposés à celles qui n’ont jamais vraiment osé la Tecktonik ou qui ont toujours rêvé d’épater la galerie avec un de ces bons vieux Moonwalk. Tout cela est possible et bien plus encore. L’avantage de cette nouvelle formule est peut-être que, le regard des autres en moins, on ose plus, et par conséquent, on progresse plus vite.

Quant aux tarifs de cette prestation, ils sont certes un peu plus élevés que ceux des cours « classiques », mais mieux vaut-il investir un peu plus si l’on souhaite faire de réels progrès et ne plus rester planté au bar en boîte de nuit ou être la plus gracieuse lors de son mariage.

Alors si vous avez envie de vous dégourdir un peu les jambes, choisissez votre propre horaire et commandez votre prof sur Savoir-danser.com

 

Par Anne-Charlotte B, Trucsdenana.com

 

  Ca fait plaisir. ^ ^

Posté par David Ribet à 22:16 - Mes relations Presse. - Commentaires [1]
05 juillet 2008
Le bouche a oreille : c'est gratuit et ça marche bien. ^ ^
Le bouche a oreille : ça marche du tonnerre. ^ ^

 

Hé oui, je commence a voir régulièrement d'anciens clients qui reviennent m'acheter des cours ou des formules. C'est très plaisant, et O combien gratifiant ! :)

 

Je commence également à entendre ce genre de phrase "Je vous appelle car une amie m'a parlé de vous et m'a conseillé de vous appeler pour tel ou tel évènement".

Rah ça fait plaisir ! :)

 

Nan mais c'est vrai quoi! Je suis hyper satisfait quand un client m'envoit d'autres clients. Ca prouve que tout le systeme que j'ai mis en place cette dernière année commence à porter ses fruits. :)

 

C'est aussi grace, à mes profs, que je choisis à la fois pour leur qualification et, surtout pour leur relationnel. Je préfère un prof moins expérimenté mais plus chaleureux qu'un gars hyper calé mais imbu de lui. Faut vraiment que le prof soit correct et pros, de sorte de véhiculer l'image que je souhaite : un service de qualité, irréprochable, tant sur le plan relationnel que pédagogue. Et faut croire que ça marche. :)

 

Pour conserver mes profs et leur qualité éducative, je suis forcé de les rémunérer en conséquence :  je paie mes gars 3 fois plus cher que certains de mes concurrents. J'ai même appris, aujourd'hui, que l'un de mes prof touchait, en plus de son salaire, un pourboire de 50€ par cours qu'il donne chez l'un de mes (fortunés) clients !

Et par conséquent, là aussi, le bouche a oreille fonctionne bien puisque j'ai de plus en plus de CV, de personnes qui souhaitent intégrer mon réseau. 

 

Finalement, le bouche a oreille, aux vues de tout le fric que j'investit dans la promo, reste de loin le vecteur de pub le plus rentable : c'est gratuit, plaisant, et hyper profitable. :)

 

A bientot ! 

Posté par David Ribet à 21:43 - On élargit nos activités ! - Commentaires [0]
30 juin 2008
FIN DES ASSEDICS ! :)
Finished !!

 

Et voilà, c'est officiel !

 

Depuis aujourd'hui, je ne suis plus chomeur-créateur mais bel et bien chef d'entreprise. :)

Mes 15 mois d'assedic sont arrivés à terme aujourd'hui,  et je vais désormais voler de mes propres ailes !

 

Il est donc plus que temps de dresser un bilan de cette aide merveilleuse que l'ACCRE.

 

Le point positif.

 

Indéniablement, le maintien total de mes Assedics durant 15 mois m'aura permis de mettre ce projet de création d'entreprise en branle et de pouvoir avancer très sérieusement. Sans cela, il m'aura fallut mettre beaucoup plus de temps pour beaucoup moins de résultats.

  

Les points négatifs.

 

Avoir affaire au personnel des assedic aura été une vraie gageure. Déjà parce que ces flemmards n'étaient, pour la plupart, pas du tout au courant des spécificités liées au statut de créateur-chomeur, ce qui aboutissait, de manière systématique, à des retards dans le versement de mes allocations (dernier exemple en date : mes allocations du mois de mai versées le 18 juin...).  Ensuite et surtout parcequ'il fallait, toujours systématiquement, finir par gueuler pour obtenir mes allocations. A croire que je le volais, ce fric. Ca fait 10 ans que je bosse, 10 ans que je cotise, mais non, il faut encore que je lutte pour obtenir ce qui m'était dû. Bref.

 

L'inconvénient, avec ce systeme, c'est qu'à la fin des fameux 15 mois, tout est fini. C'est a dire que même si il vous reste encore quelques mois (ce qui est mon cas), he bien vous vous asseyez dessus. Pire, si toutefois votre entreprise n'est pas du tout en mesure de vous donner un petit quelque chose, et bien tant pis, quand c'est fini, c'est fini, et vous n'aurez plus droit à rien. Y a de quoi sérieusement gamberger.  

 

Enfin, et c'est assez injuste, en restant chomeur-créateur on continue de cotiser à la sécu. Or, lorsqu'on est gérant majoritaire, on est affilié au RSI . C'est à dire qu'on cotise sur les deux tableaux, et ne vous attendez pas, en cas de maladie, à percevoir double compensation. Non, non, vous payez deux fois, mùais on ne vous rembourse qu'une, évidement.

 

Dernier inconvénient, mais qui ne me semble pas vraiment genant : l'interdiction formelle de percevoir un euros de la société en création. Pour percevoir les allocations, il est necessaire de ne pas toucher le moindre centime de la boite, sans quoi les assedics vous passent sous le nez. 

 

Voilà, le mois prochain, je peux donc, de manière tout à fait légale, m'occtroyer mon premier revenu de créateur d'entreprise qui peut, selon mes désirs, être multipliés par 4 par rapport à mes assedic d'alors. :)

Bon, je vais rester raisonnable, mais je sais que de temps en temps, je me ferais un petit plaisir. ^ ^

 

Après tout, 1 an et demi de vache maigre, ça laisse des traces. :D

 

A bientot.

 

David 

Posté par David Ribet à 21:19 - Mon actualité de créateur - Commentaires [0]
25 juin 2008
Mais où sont mes clients?!
Le mois de Juillet/Aout annoncent une période de vache maigre...

 

Ca devait arriver ! Voilà que les congés estivaux pointent leur nez, et le mois de juillet promet beaucoup moins de chiffre que les mois précédents...

 

Jusqu'à présent, j'étais plutot bien loti, avec un bon mois d'avril, un très bon mois de mai et, sauf changement de dernière minute, un excellent mois de Juin ! Mais comme prévu, l'été arrive et les clients partent.

 Le 25 mai, j'avais déjà la moitié de mes réservation pour Juin. Là, le 25 juin, j'ai pour Juillet quelques cours ici et là... trois fois rien en somme. :(

 

 

 

Mais pas de panique, c'est prévu, et les bons mois de cette année vont me permettre de passer sereinement l'été, voire l'automne. Dailleurs, j'ai même pris le luxe de m'offrir 2 semaines de congés avec Céline cet été. Zou! On débranche tout et on se repose, coupés du monde, à la campagne. 

 

J'aborde ma nouvelle situation de manière aussi sereine : dans 5 jours je ne serais plus chomeur-créateur, indemnisé par les ASSEDICS , mais chef d'entreprise. En vrai ! Ofiiciellement et tout, comme un grand ! :)

Plus besoin d'aller râler chez les flemmards des assedics quand ceux-ci auront, une fois de plus, "oublier" de virer mes allocations (le mois dernier, mon chomage m'a été viré le 18 du mois. Vous trouvez ça normal?).

Nan, là je me paie moi-même, avec, si je veux, un gros salaire (je le ferais pas, faut pas pousser ^^  ).

 

Bref, une nouvelle vie de chef d'entreprise, couplée à celle d'un employé en CDI, puisqu'il me faut nécessairement retrouver un job pour emprunter pour un pret immobilier .

 

Bref, les mois qui arrivent s'annoncent aussi interessants qu'intriguants. :)

 

A bientot !

 

David 

Posté par David Ribet à 23:57 - Ca va, ça vient... le quotidien... - Commentaires [1]
18 juin 2008
Un petit article en + ! :)
Un nouveau petit article! Chic ! :)

 

 Aujourd'hui, sur le site de "Trucsdenanas.com ". :)

 

Apprendre à danser... ça commence chez soi!

 

Pourquoi sortir de chez soi quand on s’y sent si bien ? C’est précisément la question que s’est posé David Ribet qui, compte-tenu du succès actuel des coachs sportif à domicile, a repris ce concept pour l’appliquer à un domaine pour le moins inattendu : la danse.



On pense en effet à tord qu’une salle de plusieurs kilomètres carrés affublée d’un mur entièrement recouvert de miroirs nickel chrome est indispensable à l’apprentissage d’une telle discipline. Eh bien réjouissez-vous, votre petit salon fera (pour une fois) tout à fait l’affaire. Une fois les meubles poussés, vous pourrez danser ce qu’il vous plaira, seule ou entre copines, et votre professeur particulier veillera à ce qu’il n’y ait pas de faux pas. En parallèle des danses traditionnellement enseignées comme le tango, la salsa ou le modern’jazz, des cours de rattrapage sont également proposés à celles qui n’ont jamais vraiment osé la Tecktonik ou qui ont toujours rêvé d’épater la galerie avec un de ces bons vieux Moonwalk. Tout cela est possible et bien plus encore. L’avantage de cette nouvelle formule est peut-être que, le regard des autres en moins, on ose plus, et par conséquent, on progresse plus vite.



Quant aux tarifs de cette prestation, ils sont certes un peu plus élevés que ceux des cours « classiques », mais mieux vaut-il investir un peu plus si l’on souhaite faire de réels progrès et ne plus rester planté au bar en boîte de nuit ou être la plus gracieuse lors de son mariage.

Alors si vous avez envie de vous dégourdir un peu les jambes, choisissez votre propre horaire et commandez votre prof sur Savoir-danser.com

Par Anne-Charlotte B.
 

 

Je commence à avoir une belle revue de presse ! :)

>> Revue de presse de savoir-danser.

 

Posté par David Ribet à 12:35 - Mes relations Presse. - Commentaires [0]
17 juin 2008
Les mauvais payeurs.
Hélas, il faut parfois avoir recours a des solutions extremes...

 

J'en ais peut-être déjà parlé, mais j'ai finalement eu gain de cause avec l'indélicat client qui refusait de me payer ces séances de sport. Je suis allé au tribunal, puis le juge a tranché en ordonnant à ce mauvais client de me restituer l'argent qu'il me devait. 

 Malgré cela, ce filou refusait toujours de me payer, j'ai donc, sans aucun remord, fait intervenir les huissiers qui se sont rendus a son domicile et l'ont menacé de saisir ses biens. La dessus, le monsieur m'a promptement envoyé son paiement, avec multes excuses.

 

L'ennui, même si je finis par récupérer mon blé, c'est que cela me tracasse d'en arriver à de telles extrémités. C'est pas agréable d'envoyer des huissiers chez les gens, c'est pas non plus agréable d'avoir à jouer le relou en appelant les gens pour leur signifier qu'ils ont "oublier " de vous payer. En + de ça, ça me coute des ronds de faire intevenir les huissiers, et même si je rentre dans mes frais, bah ça me déplait.

 

Il faut pourtant faire avec !!  Car sur 10 clients, j'en ais toujours 2 qui ne paient pas a temps, voir qui paient bien longtemps après. Malgré leur retard, il me faut nécessairement payer mes salariés, et donc disposer d'un fond de roulement adéquat.

 

Le pire, et cela ne m'étonne pas du tout étant donné la piètre estime que j'ai de l'administration française , reste l'État. J'avais lut quelques articles sur l'État-mauvais payeur, mais là...

J'ai depuis Novembre 2007 une facture en attente pour un centre de loisirs qui m'a acheté un stage de tecktonik . Rendez-vous compte : 9 mois de retard ! et quand vous appelez là-bas, vous avez systématiquement a faire à des agents désagréables et paresseux, aussi réactifs qu'une moule sur son rocher. 

 

Pour éviter d'être dans le rouge au niveau trésorerie, j'ai décidé de changer ma fréquence de facturation. Au lieu d'envoyer les factures en fin de mois, je les envoies désormais toutes les semaines (sauf pour les abonnements). Ce qui me permet d'avoir des rentrées tous le mois durant. 

 

Je veille régulièrement à pointer quel client me paie en retard, et heureusement un appel suffit souvent à solutionner un défaut de paiment. :)

 

A bientot !

 

David 

Posté par David Ribet à 13:34 - Coup de Blues - Commentaires [1]
16 juin 2008
Le quotidien : CDI, International, Bon CA, ect...
Certaines boites n'ont honte de rien en matière de salaire...

 

Dans mon actualité de créateur d'entreprise, il y a ces temps-ci une donnée importante : ma prospection pour retrouver un CDI.

 Cela ne me prend pas énormément de temps puisque je me cantonne à envoyer un ou deux CV quand une annonce m'interesse, ce qui reste rare étant la spécifitié technique de ma formation (fabricant en édition) .

J'ai pourtant un excellent retour : sur 5 CV envoyés pour le moment, 4 m'ont rappelé et deux ont aboutit à un entretien. Les autres, je les ais déclinés moi même car il s'agissait soit de CDD, soit de postes trop pourraves.

 

Dernièrement je me suis rendu à un entretien et j'ai tout bonnement halluciné sur la rémunération proposée. La dame me présente le poste (franchement pas passionnant du tout), me fait visiter la boite et finit par me parler du salaire. Elle me propose un salaire de ... 1150€ nets par mois. o_O

J'ai crut m'étouffer et je lui ais demandé texto si "c'était une mauvaise blague". Comment peut-on décemment payer 1150€ une personne qui a, au moins, un BTS, à notre époque? Comment peut-on simplement oser? 

On parle partout de réduction du pouvoir d'achat, de la hausse du prix du carburant, et vous avez malgré ça des personnes qui essaient de payer au lance-pierre, éhonteusement de surcroit. Quand je paie mes profs 4 fois le prix du smic, je me dit que je dois être le seul à respecter les gens, c'est pas possible autrement...

J'ai décliné l'offre de cette société. La dame m'a confié qu'aux vues de mon CV elle allait voir avec la direction si elle pouvait envisager une hause de l'enveloppe salariale de ce poste, et je lui ais répondu qu'il était inutile qu'elle me rapelle si celle-ci n'était pas significativement modifiée. Bref.

 

En ce moment la société se porte bien. :)

Dailleurs, c'est officiel, nous venons de faire notre première opération à l'étranger, au luxembourg précisément ! Une équipe de danseurs tecktonik est allé sur place pour animer un colloque d'une grosse entreprise.

 Contrairement à ce que j'imaginais, le CA du mois de Juin se porte plutot bien. Il est même en passe de surpasser celui de mai !

Du coup, je sais que même si à la fin du mois mes assedic se terminent, ma boite peut parfaitement (et décemment, elle) me payer pendant plusieurs mois. C'est plutot rassurant. 

 

La semaine passée j'ai organisé un cours de danse collectif chez un gros journal parisien et on devrait avoir prochainement un papier. :)

Niveau journalistique, j'ai également été contacté par une revue économique qui fait un sujet sur les secteurs innovants dans les services à la personne, et quoi de plus innovants que les cours de danse à domicile payable en CESU ?

J'ai aussi été approché par un site féminin qui souhaiterait parler des cours de salsa à domicile. Chouette ! :)

 

Donc il y a fort à parier que l'on ait encore davantage de clients ces prochaines semaines, et ça c'est glop glop !

 

J'espère secretement qu'aucune offre d'emploi sérieuse ne pointera le bout de son nez durant les semaines qui viennent de sorte que je puisse, l'ame en paix, prendre 15 jours de vacances avec ma petite femme chérie. ^ ^

 

 

Posté par David Ribet à 22:37 - Mon actualité de créateur - Commentaires [2]
04 juin 2008
Nos amis les agents immobiliers.

 

Depuis quelques temps, je prospecte pour un bien immobilier.

Je n'ai pas encore de stabilité financière pour emprunter, mais qu'importe : je me tiens déjà au parfum du marché. Du coup, au fil des semaines j'ai mis en places des "agents de recherche" qui me permettent de recevoir selon mes critères les nouvelles annonces en temps réèl.

 

Et j'avoue être assez déagréablement surpris par la part que s'occtroient les agents immobiliers sur les ventes des biens. C'est parfois assez scandaleux. Je comprend parfaitement qu'il faille faire du chiffre, que c'est facile pour personne, ect... Mais au regard du travail fourni (tout au plus quelques visites, quelques coup de fil à des potes pour faire jouer le réseau et une belle affichette en vitrine de magasin) je trouve que la marge dégagée sur certains produits est assez honteuse.

 

On a longtemps dit que le marché de l'immobilier montait et que  les agents, bien mignons, ne faisaient que suivre, mais je suis convaincu qu'ils opèrent eux-même un effet de levier dans cette hausse de la pierre.

 

Encore dernièrement, un exemple frappant entre le site des particuliers (pap.fr) et un site de pro (orpi). Une différence de près de 30 000 € est affichée entre les deux site, pour le même produit !

 

Je trouve quand même que c'est abusé. L'un de mes meilleurs amis est agent immobilier, justement chez Orpi, et il m'a confié qu'on essayait d'abord d'écouler le bien à prix fort, et si cela ne partait pas, qu'il essayait de réajusté le tir, mais que de toute façon, ça finissait toujours par partir... Mouais. Ben pour ma part, je préfère passer les coup de fil moi-même et me prendre le chou plus longtemps mais pouvoir ensuite investir 30 000 euros dans ma maison, plutot que dans le CA d'un prétendu "expert" immobilier. 

 

Capture du site PAP.fr :

 

 

Capture du site de orpi (en fait, se loger.com), mais c'est orpi qui annonce :

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Posté par David Ribet à 13:28 - Coup de Blues - Commentaires [5]
03 juin 2008
Acheter un bien immobilier quand on créé.
Revendre pour acheter plus grand, Ok. Mais comment faire quand on créer?

 

Aujourd'hui j'avais RV chez mon banquier pour discuter d'un éventuel pret bancaire.

 

Je dis un "éventuel" pret, mais je suis quasi sur que je ne prendrais pas mon pret chez eux, tant leur taux est à la fois trop important, et leur commerciale chargé de clientèle prend ses clients pour des bleus. Je passe les conneries qu'elle m'a raconté, mais franchement, je suis assez surpris d'un tel manque d'humilité à une période où les banquiers sont pointés du doigt et où la concurrence dans le secteur bancaire fait rage. Bref.

 

J'ai donc été voir ma commerciale chargée de clientèle et j'ai eu confirmation d'une chose : quand on créé son entreprise, il ne faut pas envisager d'achat immobilier dans les premières années. C'est clair.

Les banquiers préfèrent largement une situation stable : deux CDI (pour vous et madame), si possible bien rémunérés, avec une ancienneté de plusieurs années.

Si vous vous obstinez à vouloir acquérir un bien dans les premières années de votre création, alors il vous faudra montrer 3 bilans, évidement positifs. Autant dire que dans mon cas, moi qui suis à la recherche d'un bien dans les mois qui viennent, c'est mort.

 

Selon ma banquière donc, il me sera nécessaire de trouver un poste en CDI et, lors de la revente de mon petit appartement dans quelques mois, je devrais avant tout montrer que ma situation financière est péreine, qu'ils pourront me faire confiance pour m'endetter sur 30 piges. :)

 

Il y a aussi une autre solution, qui est celle d'aller voir des établissements bancaires spécialisés dans les prets pour artisans et jeunes créateurs, mais dans ce cas, les taux sont exhorbitants, et ça vaut pas la peine de se tuer à la tâche si c'est pour engraisser ces escrocs.

 

Donc voilà, un temps durant je retourne pointer chez un boss, histoire de pouvoir inspirer confiance aux établissements bancaires vers qui je me tournerais dans quelques mois pour souscrir un pret. Fais suer, mais bon, c'est la seule solution que j'ai trouvé pour cumuler création d'entreprise et acquisition d'un nouveau bien.

 

Ensuite, et si ma société me le permet, je me remet à mon compte, puisque mon pret aura été accordé et que je n'aurais plus cette désagréable étape devant moi.

 

Qui vivra verra ! :)

 

A bientot.

 

David 

Posté par David Ribet à 23:41 - Mon actualité de créateur - Commentaires [2]
28 mai 2008
Le recruteur recruté.
Curieusement, je préfère être recruteur, que recruté. :)

 

Hier fut une journée assez particulière.

 

Le matin fut assez semblables a tous les autres, mais l'après-midi, en revanche, fut assez inhabituelle.

En effet, hier j'ai passé 3 entretiens, deux en tant que recruteur et un en tant que recruté. Ce dernier entretien s'est bien déroulé, même si je n'étais pas forcément très en clain à montrer une motivation qui m'est nulle. En effet, si je dois retrouver un job, c'est pour remplir le frigidaire, rien d'autre. Le fait de retourner pointer chez un patron et de laisser mon entreprise, en pleine croissance, de coté ne m'enchante pas, mais alors pas du tout.

 

Durant l'entretien, la DRH m'a posé cette question :

 - "Aux vues de votre CV et de votre potentiel, ainsi que du fait que vous êtes actuellement gérant d'une petite entreprise, qu'est-ce qui fait que vous désirez intégrer notre structure qui, soyons francs, ne propose un produit vraiment qualitatif? (du livre de poche)"

Je me suis dépatouillé de cette situation avec brio en prennant l'exemple d'une autre entreprise dans laquelle j'avais bossé, qui proposait le même type de production, et dans laquelle je m'étais senti très à l'aise malgré le peu d'attrait que proposaient les produits.

 

Bref, l'entretien s'est bien passé mais je ne sais pas si cela sera positif.

 

Pour ce qui est positif, par contre, ce sont les deux autres entretiens que j'ai passé, mais en tant que recruteur cette fois (curieusement, je préfère cette position ^ ^). L'un pour recruter un danseur electro , l'autre pour agrandir notre équipe de professeurs de danse de salon , notament pour les ouvertures de bal de mariage .

 

Voilà, voilà. Aujourd'hui j'ai beaucoup de travail, car hier j'étais donc absent, et il me faut rattraper le retard.

 

A bientot !

 

David 

Posté par David Ribet à 10:14 - Mon actualité de créateur - Commentaires [3]